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Une des singularités d’Ivan Messac est de ne pas avoir attendu qu’on lui offre des cimaises pour s’exposer. En 1969, il déroule dans les couloirs de la fac de Nanterre une fresque sur papier qui marque son engagement tant artistique que politique.

 

Rien d’étonnant à ce que cette même année 69, il participe au Salon de la Jeune Peinture. Deux ans plus tard il y exposera trois des tableaux de la série « Minorité absolue » (souvent appelée : les Indiens) remarqués par le critique Jean-Louis Pradel qui le désigne comme benjamin de la Figuration narrative  tandis que José Pierre lui consacre un article dans son dictionnaire du Pop art.

 

L’ensemble de son travail des années 70 témoigne de cet engagement. Qu’il conçoive les décors d’un ballet pour le BTC, participe à des réunions d’artistes au Portugal lors de la révolution des œillets, apporte son soutien au syndicat Solidarité, c’est à la fois comme artiste et comme défenseur des droits de l’homme qu’il agit.

 

Aujourd’hui encore, tout en développant un travail plastique présenté par des galeries prestigieuses, soutenu par la presse et reconnu par des institutions, il s’intéresse aux plus démunis Street Immo et soutient le Secours populaire.

 

Certes, on l’a connu et reconnu sculpteur mais c’est bien la peinture qu’il avait embrassée dans sa jeunesse qui semble être l’objet de ses préoccupations depuis plus de quinze ans.

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  • © Gilles Dacquin